La persévérance dans la Foi

Genèse 15/1-6 :

15.1
Après ces événements, la parole de l’Éternel fut adressée à Abram dans une vision, et il dit: Abram, ne crains point; je suis ton bouclier, et ta récompense sera très grande.
15.2
Abram répondit: Seigneur Éternel, que me donneras-tu? Je m’en vais sans enfants; et l’héritier de ma maison, c’est Éliézer de Damas.
15.3
Et Abram dit: Voici, tu ne m’as pas donné de postérité, et celui qui est né dans ma maison sera mon héritier.
15.4
Alors la parole de l’Éternel lui fut adressée ainsi: Ce n’est pas lui qui sera ton héritier, mais c’est celui qui sortira de tes entrailles qui sera ton héritier.
15.5
Et après l’avoir conduit dehors, il dit: Regarde vers le ciel, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et il lui dit: Telle sera ta postérité.
15.6
Abram eut confiance en l’Éternel, qui le lui imputa à justice.

La Foi

Romain 5 / 1-11 :

5.1
Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ,
5.2
à qui nous devons d’avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu.
5.3
Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l’affliction produit la persévérance,
5.4
la persévérance la victoire dans l’épreuve, et cette victoire l’espérance.
5.5
Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos coeurs par le Saint Esprit qui nous a été donné.
5.6
Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies.
5.7
A peine mourrait-on pour un juste; quelqu’un peut-être mourrait-il pour un homme de bien.
5.8
Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.
5.9
A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère.
5.10
Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie.
5.11
Et non seulement cela, mais encore nous nous glorifions en Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, par qui maintenant nous avons obtenu la réconciliation.

Notre position en Christ

-Ephésiens : 1/3-6 :

1.3
Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui nous a bénis de toute sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ!
1.4
En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui,
1.5
nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d’adoption par Jésus Christ, selon le bon plaisir de sa volonté,
1.6
à la louange de la gloire de sa grâce qu’il nous a accordée en son bien-aimé.

Il sauve avec puissance !

La grâce, une puissance!

Psaume 91 / 1-16 :

91.1
Celui qui demeure sous l’abri du Très Haut Repose à l’ombre du Tout Puissant.
91.2
Je dis à l’Éternel: Mon refuge et ma forteresse, Mon Dieu en qui je me confie!
91.3
Car c’est lui qui te délivre du filet de l’oiseleur, De la peste et de ses ravages.
91.4
Il te couvrira de ses plumes, Et tu trouveras un refuge sous ses ailes; Sa fidélité est un bouclier et une cuirasse.
91.5
Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, Ni la flèche qui vole de jour,
91.6
Ni la peste qui marche dans les ténèbres, Ni la contagion qui frappe en plein midi.
91.7
Que mille tombent à ton côté, Et dix mille à ta droite, Tu ne seras pas atteint;
91.8
De tes yeux seulement tu regarderas, Et tu verras la rétribution des méchants.
91.9
Car tu es mon refuge, ô Éternel! Tu fais du Très Haut ta retraite.
91.10
Aucun malheur ne t’arrivera, Aucun fléau n’approchera de ta tente.
91.11
Car il ordonnera à ses anges De te garder dans toutes tes voies;
91.12
Ils te porteront sur les mains, De peur que ton pied ne heurte contre une pierre.
91.13
Tu marcheras sur le lion et sur l’aspic, Tu fouleras le lionceau et le dragon.
91.14
Puisqu’il m’aime, je le délivrerai; Je le protégerai, puisqu’il connaît mon nom.
91.15
Il m’invoquera, et je lui répondrai; Je serai avec lui dans la détresse, Je le délivrerai et je le glorifierai.
91.16
Je le rassasierai de longs jours, Et je lui ferai voir mon salut.

Comment devenir plus grand ?

Matthieu 18/1-5 :

18.1 En ce moment, les disciples s’approchèrent de Jésus, et dirent: Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux?
18.2 Jésus, ayant appelé un petit enfant, le plaça au milieu d’eux,
18.3 et dit: Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux.
18.4 C’est pourquoi, quiconque se rendra humble comme ce petit enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux.
18.5 Et quiconque reçoit en mon nom un petit enfant comme celui-ci, me reçoit moi-même.

Témoignage de Nancy

Témoignage de Nancy

[dropcap style=”font-size: 60px; color: #9b9b9b;”]V[/dropcap]oici la touchante histoire de la foi de Nancy, la petite infirme :
Elle était née avec les pieds bots et portait des chaussures orthopédiques qui la contraignaient à marcher en faisant de grands mouvements disgracieux. Elle se trouva un jour avec sa mère devant une immense tente de laquelle sortait le son de joyeux cantiques, chantés avec enthousiasme par plus de trois mille personnes. Elles entrèrent et entendirent un prédicateur appeler les gens à la conversion. Il expliqua que Jésus était toujours le même, aujourd’hui comme hier, et qu’il voulait continuer son ministère de miséricorde auprès des malades. Puis le serviteur de Dieu annonça qu’il allait prier pour les malades et leur imposer les mains, selon l’enseignement de Jésus, lui demandant de les guérir. Plusieurs s’avancèrent pour la prière.

« Maman, si nous y allions… », dit Nancy.
« Mais non, ma chérie, ce n’est pas pour toi, répondit sa mère ». Et, les yeux pleins de larmes, elle sortit avec la petite infirme.
« Maman, tu ne crois pas que Jésus puisse me guérir ? » demanda Nancy à sa mère le long du chemin.
« Mais si, ma chérie ».
« Alors pourquoi m’as-tu dit : ce n’est pas pour toi ? »
« Nancy, reprit la mère gênée et en même temps émue par tant de foi, voudrais-tu que nous retournions sous cette tente demain ? »
« Oh ! oui, maman. Mais alors, il faudra demander au pasteur de prier pour que Jésus me guérisse, n’est-ce pas maman ? »
« Oui, ma chérie ».
« Alors, il faut qu’on aille vite acheter des souliers comme ceux des autres petites filles, pour quand je serai guérie… Allons-y tout de suite, avant que les magasins soient fermés ! »
Elles s’y rendirent et, après avoir fait signe au vendeur, la mère de Nancy demanda une paire de chaussure qui puissent aller à la fillette.
« J’aimerai des souliers blancs, déclara Nancy ».

Le soir, elle s’endormit en serrant ses souliers blancs sur son cœur. Et le lendemain, quand l’homme de Dieu, après avoir rappelé les promesses de l’Evangile, invita les malades à s’approcher pour la prière, Nancy s’avança au bras de sa mère.
« Qu’est-ce que tu as dans ce paquet ? Demanda-t-il à la fillette ».
« J’ai deux jolis souliers que je vais mettre tout de suite, quand Jésus m’aura guérie, répondit-elle ». Ému aux larmes par une foi si simple et si confiante, l’homme posa ses mains sur la tête de l’enfant et fit cette courte prière : « Seigneur Jésus, exauce la vraie foi de cette enfant ». La fillette s’assit et défit ses chaussures orthopédiques. Ses pieds étaient toujours tordus. Elle prit un petit soulier blanc, fit le geste de l’enfiler et… alors… en un instant, devant trois mille personnes, le miracle s’accomplit : ses pieds se redressèrent !
Bientôt Nancy marchait sur l’estrade comme une petite princesse, chaussée de ses souliers blancs…

Voilà la foi d’un enfant ! Voilà la confiance que nous devons apprendre, face au Seigneur et aux promesses qu’il nous a faites dans sa Parole sainte.