Une guérison à votre porte !

Psaume 32 :

32.1
De David. Cantique. Heureux celui à qui la transgression est remise, A qui le péché est pardonné!
32.2
Heureux l’homme à qui l’Éternel n’impute pas d’iniquité, Et dans l’esprit duquel il n’y a point de fraude!
32.3
Tant que je me suis tu, mes os se consumaient, Je gémissais toute la journée;
32.4
Car nuit et jour ta main s’appesantissait sur moi, Ma vigueur n’était plus que sécheresse, comme celle de l’été. -Pause.
32.5
Je t’ai fait connaître mon péché, je n’ai pas caché mon iniquité; J’ai dit: J’avouerai mes transgressions à l’Éternel! Et tu as effacé la peine de mon péché. -Pause.
32.6
Qu’ainsi tout homme pieux te prie au temps convenable! Si de grandes eaux débordent, elles ne l’atteindront nullement.
32.7
Tu es un asile pour moi, tu me garantis de la détresse, Tu m’entoures de chants de délivrance. -Pause.
32.8
Je t’instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre; Je te conseillerai, j’aurai le regard sur toi.
32.9
Ne soyez pas comme un cheval ou un mulet sans intelligence; On les bride avec un frein et un mors, dont on les pare, Afin qu’ils ne s’approchent point de toi.
32.10
Beaucoup de douleurs sont la part du méchant, Mais celui qui se confie en l’Éternel est environné de sa grâce.
32.11
Justes, réjouissez-vous en l’Éternel et soyez dans l’allégresse! Poussez des cris de joie, vous tous qui êtes droits de coeur!

“Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris” (Marc 16.18)

Marc 16/15-20 :
16.15 Puis il leur dit: Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création.
16.16 Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné.
16.17 Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues;
16.18 ils saisiront des serpents; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur feront point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris.
16.19 Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et il s’assit à la droite de Dieu.
16.20 Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient.

Témoignage de Nancy

Témoignage de Nancy

[dropcap style=”font-size: 60px; color: #9b9b9b;”]V[/dropcap]oici la touchante histoire de la foi de Nancy, la petite infirme :
Elle était née avec les pieds bots et portait des chaussures orthopédiques qui la contraignaient à marcher en faisant de grands mouvements disgracieux. Elle se trouva un jour avec sa mère devant une immense tente de laquelle sortait le son de joyeux cantiques, chantés avec enthousiasme par plus de trois mille personnes. Elles entrèrent et entendirent un prédicateur appeler les gens à la conversion. Il expliqua que Jésus était toujours le même, aujourd’hui comme hier, et qu’il voulait continuer son ministère de miséricorde auprès des malades. Puis le serviteur de Dieu annonça qu’il allait prier pour les malades et leur imposer les mains, selon l’enseignement de Jésus, lui demandant de les guérir. Plusieurs s’avancèrent pour la prière.

« Maman, si nous y allions… », dit Nancy.
« Mais non, ma chérie, ce n’est pas pour toi, répondit sa mère ». Et, les yeux pleins de larmes, elle sortit avec la petite infirme.
« Maman, tu ne crois pas que Jésus puisse me guérir ? » demanda Nancy à sa mère le long du chemin.
« Mais si, ma chérie ».
« Alors pourquoi m’as-tu dit : ce n’est pas pour toi ? »
« Nancy, reprit la mère gênée et en même temps émue par tant de foi, voudrais-tu que nous retournions sous cette tente demain ? »
« Oh ! oui, maman. Mais alors, il faudra demander au pasteur de prier pour que Jésus me guérisse, n’est-ce pas maman ? »
« Oui, ma chérie ».
« Alors, il faut qu’on aille vite acheter des souliers comme ceux des autres petites filles, pour quand je serai guérie… Allons-y tout de suite, avant que les magasins soient fermés ! »
Elles s’y rendirent et, après avoir fait signe au vendeur, la mère de Nancy demanda une paire de chaussure qui puissent aller à la fillette.
« J’aimerai des souliers blancs, déclara Nancy ».

Le soir, elle s’endormit en serrant ses souliers blancs sur son cœur. Et le lendemain, quand l’homme de Dieu, après avoir rappelé les promesses de l’Evangile, invita les malades à s’approcher pour la prière, Nancy s’avança au bras de sa mère.
« Qu’est-ce que tu as dans ce paquet ? Demanda-t-il à la fillette ».
« J’ai deux jolis souliers que je vais mettre tout de suite, quand Jésus m’aura guérie, répondit-elle ». Ému aux larmes par une foi si simple et si confiante, l’homme posa ses mains sur la tête de l’enfant et fit cette courte prière : « Seigneur Jésus, exauce la vraie foi de cette enfant ». La fillette s’assit et défit ses chaussures orthopédiques. Ses pieds étaient toujours tordus. Elle prit un petit soulier blanc, fit le geste de l’enfiler et… alors… en un instant, devant trois mille personnes, le miracle s’accomplit : ses pieds se redressèrent !
Bientôt Nancy marchait sur l’estrade comme une petite princesse, chaussée de ses souliers blancs…

Voilà la foi d’un enfant ! Voilà la confiance que nous devons apprendre, face au Seigneur et aux promesses qu’il nous a faites dans sa Parole sainte.

Un parcours fléché

Un parcours fléché

Esaïe chapitre 53

Qui a cru à notre message, et à qui le bras de l’Éternel a-t-il été révélé? Il est monté devant l’Éternel comme un rejeton, comme une racine qui sort d’une terre desséchée. Il n’a ni beauté ni éclat qui nous le fasse regarder, ni apparence qui nous le fasse désirer; Méprisé, délaissé des hommes, homme de douleurs et connaissant la souffrance; comme un homme devant qui on se couvre le visage; si méprisé que nous n’en faisions aucun cas. Cependant il a porté nos maladies, et il s’est chargé de nos douleurs; et nous, nous pensions qu’il était frappé de Dieu, battu et affligé. Mais il était meurtri pour nos péchés, et frappé pour nos iniquités; le châtiment qui nous apporte la paix est tombé sur lui, et par sa meurtrissure nous avons la guérison. Nous étions tous errants comme des brebis, nous suivions chacun son propre chemin, et l’Éternel a fait venir sur lui l’iniquité de nous tous. Il est maltraité, il est affligé; et il n’ouvre point la bouche; comme un agneau mené à la boucherie, comme une brebis muette devant celui qui la tond, il n’ouvre point la bouche. Il a été retiré de l’angoisse et de la condamnation; et qui dira sa durée? Car il a été retranché de la terre des vivants; il a été frappé pour le péché de mon peuple. On lui avait assigné sa sépulture avec les méchants, et dans sa mort il a été avec le riche; car il n’a point fait d’injustice, et il n’y a point eu de fraude en sa bouche. Or il a plu à l’Éternel de le frapper; il l’a mis dans la souffrance. Après avoir offert sa vie en sacrifice pour le péché, il se verra de la postérité, il prolongera ses jours, et le bon plaisir de l’Éternel prospérera dans ses mains. Il jouira du travail de son âme, il en sera rassasié; mon serviteur juste en justifiera plusieurs, par la connaissance qu’ils auront de lui, et lui-même portera leurs iniquités. C’est pourquoi je lui donnerai son partage parmi les grands; il partagera le butin avec les puissants; parce qu’il a livré sa vie à la mort, qu’il a été mis au nombre des méchants, qu’il a porté les péchés de plusieurs, et intercédé pour les pécheurs.