Vous êtes libres !

La prédication du Dimanche 14 mars est maintenant disponible.
Vous pouvez l’écouter directement sur le site internet ou alors téléchargez la prédication pour l’écouter dans votre voiture, dans vos transports en commun, …

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Bonne écoute !

Témoignage de Gérard Ducouroy

Témoignage de Gérard Ducouroy

[dropcap style=”font-size: 60px; color: #9b9b9b;”]J[/dropcap]uin 1991, après une vie pas très brillante, j’ai eu l’occasion, avec ma femme, d’acheter un bar tabac restaurant. Au départ, tout allait plutôt bien ! Mais très vite, ce fut la dégringolade dans l’alcool. Je suivais, en peu de temps, trois cures de sevrage, plus inutiles les unes que les autres puisque je retombais à chaque fois. C’était l’enfer pour ma famille et pour moi ! Mai 1999, je suis tombé dans le coma derrière mon bar ; mon foie ne pouvait plus supporter les quatre litres de Ricard pur et les trois litres de Calvados, ma dose quotidienne, plus le reste ! Mes “gamma GT” étaient montées à 2 470, dose mortelle en principe ! J’aurais dû mourir, mais je ressortais de l’hôpital, au désespoir de mes proches. Une belle-soeur chrétienne téléphona un dimanche matin à la maison en me disant : “C’est aujourd’hui que tu dois faire le pas, aujourd’hui !” Elle me parlait de l’Eglise évangélique. L’après-midi, j’y allai ! et là, je connus le grand choc de ma vie. Une phrase inscrite au mur, derrière l’estrade, me bouleversa : “Rien n’est impossible à Dieu”. Sans rien connaître de l’Evangile, je mis toute ma foi dans cette affirmation, sans même savoir que c’était Jésus qui l’avait prononcée. Le jour même, je fus entièrement délivré de l’alcool et depuis, je n’en ai plus jamais bu une seule goutte ! Aujourd’hui, je suis un homme heureux et libre ! Ce que j’aime par-dessus tout, c’est aller aux réunions de mon Eglise pour y recevoir la bénédiction de Dieu. J’ai retrouvé ma famille. Face à un tel changement, ma femme s’est convertie ; ma fille a assisté à des réunions. Je prie pour sa conversion et celle de mon fils qui, face à mon état, avait cessé de nous fréquenter.

Le Seigneur Jésus n’est pas près de sortir de notre vie, ni de notre maison. Merci Seigneur !

Témoignage de Nicky Cruz

Témoignage de Nicky Cruz

[dropcap style=”font-size: 60px; color: #9b9b9b;”]J[/dropcap]e passais la plupart du temps dans les rues parce que mes parents recevaient leurs clients à la maison. Ils venaient la nuit et le jour et alors, nous, les enfants, nous devions tous sortir. Mes parents étaient des spirites. Ils mettaient des annonces dans les journaux de langue espagnole en indiquant qu’ils parlaient avec les morts, guérissaient les maladies et faisaient réussir dans le domaine de la fortune et des problèmes de famille. Il n’y avait qu’une pièce à la maison et c’est pourquoi nous étions obligés d’aller dans la rue. Au début, les enfants du quartier me battaient et j’avais peur, tout le temps. Puis j’appris à me battre et ensuite, ce sont eux qui avaient peur de moi et me laissaient tranquille. Au bout d’un certain temps, je préférais la rue à la maison. A la maison, j’étais le plus jeune et je n’étais rien. Mais dans la rue on savait qui j’étais.

UNE BANDE DE GANGSTERS

Un jour, je me joignis à une bande de gangsters, les ” Maus-Maus “. Ils voulaient faire de moi leur président, mais dans une bagarre, le président était celui qui devait établir le plan d’action et donner les ordres, tandis que moi je voulais me battre. Ils firent donc de moi leur vice-président J’étais aussi le sergent chargé des armes. Cela signifiait que j’avais la responsabilité de l’arsenal. Nous avions des ceintures de l’armée avec des baïonnettes, des armes blanches et des revolvers. J’appris à manier le couteau de manière à blesser quelqu’un sans le tuer. J’ai ainsi blessé seize personnes et je suis allé douze fois en prison. Parfois, ma photo avait paru dans le journal. Dans la rue, tout le monde me connaissait et les mères, en me voyant, s’empressaient de rappeler leurs enfants auprès d’elles. Les gangs me connaissaient aussi.

Un jour, quand j’attendais le métro, cinq types s’approchèrent de moi par derrière et mirent une ceinture autour de mon cou en serrant. J’aurais dû y rester car, après cela, je n’ai plus jamais pu parler correctement. Il y avait un drôle de bruit dans ma gorge. A partir de ce jour, j’ai nourri de la haine envers tout le monde. Notre gang contrôlait un quartier de New York. Nous avions des vestes rouges sur lesquelles étaient marquées les lettres ” MM “.

Un jour, nous étions dans un grand magasin de l’avenue Flatsbush. Six d’entre nous buvaient du soda quand sept membres du gang des ” Bishops ” entrèrent. Ce gang était en guerre contre les Maus-Maus. Un des membres s’approcha du comptoir comme s’il était chez lui. Mes gars m’observaient. Je m’avançai vers lui et le poussai. Il me poussa à son tour, ce qui déclencha la bataille. La femme du patron du magasin se mit à crier. Tous les clients sortirent en courant dans la rue. Il y avait un couteau de boucher sur le comptoir Un de mes gars le prit et frappa cinq fois à la tête un des jeunes du gang des ” Bishops “. En voyant le sang, je me mis à rire. Je savais qu’il était mort. J’étais effrayé et ne cessais de rire. La femme du patron voulut téléphoner à la police, mais un autre de mes gars ramassa le couteau de boucher et la frappa à l’estomac. Puis nous prîmes la fuite.

Je n’avais pas touché le couteau et ne fus par conséquent pas mis en prison. Mais mes parents furent convoqués au tribunal. J’avais l’impression que c’était la première fois qu’ils faisaient réellement attention à moi. Ils décidèrent alors de quitter New York et de retourner dans leurs pays, à Puerto Rico. Mon frère et moi allâmes leur dire au revoir à l’aéroport. Sur le chemin du retour, dans sa voiture, il me donna un pistolet et me dit: ” Maintenant tu es ton maître, Nick! “. Il me fallut dès lors chercher un endroit pour dormir. Avec mon pistolet, je menaçai un type et je lui soutirai 10 dollars. Je louai une chambre rue Myrtle. J’étais alors âgé de 16 ans. C’est ainsi que je vécus après cela, volant de l’argent ou quelque chose pour manger. Durant le jour tout allait très bien. J’étais avec le gang. Mais la nuit, c’était terrible. Quand je rentrais dans ma chambre, je pensais aux deux personnes qui avaient été tuées dans le magasin. J’aurais voulu cogner ma tête contre le plancher pour cesser d’y penser. Je m’éveillais en sursaut au milieu de la nuit et j’appelais ma mère.

UNE RENCONTRE INATTENDUE

J’allais avoir 18 ans, en Juillet 1958. Ce mois- là, le gang des Dragons tua l’un de nos gars. Nous nous rendions au métro pour nous venger et attraper l’un d’eux. C’était la loi du gang: si un des Maus-Maus meurt, un Dragon doit mourir. Nous descendions vers la station du métro, rue Edward, quand nous aperçûmes un car de police arrêté et tout un groupe du gang des Chaplains à proximité. Nous avions un pacte avec eux, à savoir que nous ne nous combattrions pas et qu’en cas de conflit avec un autre groupe, nous nous unirions. Les Chaplains se tenaient autour de deux types que je n’avais jamais vus. L’un deux avait un clairon. Alors quelqu’un apporta le drapeau américain et le car de police s’éloigna. Tout cela voulait dire que les deux types allaient tenir une réunion de plein air. L’un d’eux monta sur une chaise, ouvrit un livre et lut:

“Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que QUICONQUE CROIT EN LUI ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle”. (Jean 3:16)

“Maintenant, dit le prédicateur, je vais vous parler du mot QUICONQUE. QUICONQUE signifie les Noirs et les Porto-Ricains, et tout particulièrement les membres du gang. Savez vous que lorsqu’ils ont crucifié Jésus, ils ont crucifié avec Lui deux membres du gang de chaque côté?” J’en ai assez” dis-je. Venez les gars, nous avons du travail. Aucun d’eux ne bougea.

C’était la première fois qu’ils ne me suivaient pas. Alors, je commençai à avoir peur .J’injuriai le prédicateur des noms orduriers que je connaissais. Il ne fit pas attention à moi et continua à parler un long moment.

UN CHEF DE GANG TOMBE A GENOUX

La seconde chose qui se produisit, c’est que le président du gang des Chaplains tomba à genoux, là, dans la rue Edward, et se mit à pleurer. Le vice-président et les deux chefs de bataille tombèrent à côté de lui et pleurèrent aussi. Une chose que je ne pouvais supporter : voir pleurer. Alors le prédicateur vint vers Israël, le président des Maus-Maus, et lui serra la main. Je me figurais qu’il essayait de nous avoir et je le poussai. Israël me dévisagea comme s’il ne m’avait jamais vu. A ce moment, le prédicateur me regarda en face et me dit :

” Nicky, je t’aime “.

Personne dans ma vie ne m’avait jamais dit cela. Je ne savais que faire. Approche-toi de moi, prédicateur, lui dis-je, et je te tuerai “. Et j’en avais l’intention. Malgré ces paroles de menace, Israël et le prédicateur continuèrent à échanger quelques mots et enfin, il s’en alla. Je pensais que c’était fini. Seulement, nous n’allâmes jamais combattre le gang des Dragons.

UNE REUNION POUR GANGS

Plus tard, le prédicateur revint nous inviter à une grande réunion organisée pour les gangs au centre de New York, à Manhattan. Je n’avais pas l’intention d’y aller, mais le prédicateur envoya un bus pour nous prendre et, arrivés à la salle, nous fûmes surpris d’y voir trois rangées de chaises qui nous étaient réservées. Une dame jouait du piano. Une fillette se mit à chanter un solo. Je la sifflai. C’était ma façon à moi de faire et je trouvais cela bien. Ensuite, le prédicateur annonça la collecte et dit: ” Nous allons demander à des membres des gangs de la faire. Puis-je avoir six volontaires? “. En une seconde, j’étais debout. Je désignai cinq de mes gars. je pensais ainsi pouvoir ridiculiser le prédicateur. Il demanda d’abord la bénédiction. J’essayai de ne pas rire. Après l’offrande, j’aurais pu, par une porte dérobée, m’enfuir avec l’argent, mais le prédicateur me faisait confiance et cela ne m’était jamais arrivé. Alors mes gars furent surpris de me voir monter sur l’estrade, lui remettre l’offrande. Jamais on n’avait vu un auditoire faire silence aussi vite!.

Puis le prédicateur se mit à parler du Saint-Esprit, disant qu’il pouvait entrer dans les gens et les rendre purs. Il ajoutait que, quoi que nous ayons fait, le Saint-Esprit pouvait nous faire naître de nouveau. Soudain je me pris à désirer cela intensément. C’était comme si je me voyais pour la première fois. Toute la noirceur de mon âme, la haine, la folie, passaient comme un film devant mes yeux. ” Vous pouvez devenir quelqu’un d’autre, dit-il. Votre vie peut être changée ” Je le désirais, j’en avais besoin, mais je ne croyais pas que cela pouvait m’arriver. Le prédicateur nous invita à venir devant l’estrade si nous voulions être changés, mais je croyais qu’il n’y avait rien à faire pour moi. Alors Israël nous dit de nous lever tous. “Je suis le Président, dit-il, et tout ce gang va se lever !”. J’étais le premier de la rangée.

Je m’agenouillai et je prononçai la première prière de ma vie : “Cher Seigneur, je suis le plus grand pécheur de New York. Je ne crois pas que tu me veuilles à toi. Mais si tu me veux, je me donne à toi. Aussi mauvais que j’ai été dans le passé aussi bon je veux devenir pour Jésus”.

JE SUIS TRANSFORMÉ

Puis le prédicateur me donna une Bible. Rentré chez moi, je me demandais si le Saint-Esprit était réellement en moi, et comment je le saurais. Et ce qui se passa en premier quand je fus dans ma chambre, c’est que je n’avais plus cette peur. Je sentis comme une compagnie, comme si ma mère était revenue. J’avais quatre paquets de cigarettes, je les déchirai et je les jetai par la fenêtre. Le lendemain, tout le monde était étonné. Le bruit avait couru que Nicky était converti. Une chose aussi se passa et qui me fit voir que c’était vrai. Les petits enfants s’enfuyaient toujours quand ils me voyaient, mais ce jour-là, deux d’entre eux me dévisagèrent et vinrent sans hésitation vers moi. Je les entourai de mes bras parce que je savais que je n’étais plus le même. Quelques semaines plus tard, un gars du gang des Dragons vint vers moi et dit: ” C’est vrai que tu ne portes plus d’armes? “. Je lui dis que c’était vrai. Alors il tira un couteau de 25 centimètres et le pointa vers ma poitrine. Je levai la main et le couteau s’y planta. Puis le gars s’enfuit. Je restai là, regardant le sang couler de ma main. Je me rappelai comment le sang me rendait fou, mais ce jour-là, il ne le fit pas. Des paroles que j’avais lues dans ma Bible se présentèrent à mon esprit: ” LE SANG DE JÉSUS-CHRIST NOUS PURIFIE DE TOUT PÉCHÉ “. Je déchirai ma chemise et entourai ma main de ce pansement. A partir de ce jour-là le sang ne me tourmenta plus. Je commençai à témoigner à mes camarades ma joie et d’annoncer l’Amour du Christ aux jeunes égarés dans leurs péchés. J’étais devenu une nouvelle créature.

Témoignage d’un enfant

Témoignage d'un enfant

[dropcap style=”font-size: 60px; color: #9b9b9b;”]J[/dropcap]e sais que maman m’aime. Elle me met de beaux habits. Elle me donne à manger ce qui est bon pour moi. Elle m’achète des quantités de choses. Elle lit des livres pour savoir comment prendre soin de moi. Elle reste auprès de moi quand je ne me sens pas bien. Elle ferait n’importe quoi pour moi ; mais si seulement elle ne fumait pas.

De ma vie je n’ai jamais reçu un baiser propre. L’haleine de maman est parfois épouvantable ; et quand elle m’embrasse juste après avoir fumé, cela me rend presque malade. Ses baisers ont toujours un drôle de goût. Une fois, j’en ai vraiment été malade et j’ai pleuré ; maman a dit que cela provenait de quelque chose que j’avais mangé.

L’autre jour, elle fumait en préparant ma bouillie d’avoine, et elle y a laissé tomber des cendres. Bien entendu, elle ne s’en est pas aperçue, mais moi, il m’a fallu manger ça.
J’en ai vraiment assez de vivre tout le temps dans la fumée. Cela me fait mal aux yeux, alors je les ferme bien fort, et maman ne sait pas pourquoi.
Le pire, c’est quand elle pose une cigarette allumée et que la fumée bleue m’entre dans les yeux et dans le nez, me pique et me brûle… maman se demande pourquoi je fais tant de bruit, et quelquefois elle me secoue sous prétexte que je ne suis pas sage.

Parfois, les poumons me dont mal à force d’ingurgiter tant de fumée, et je pleure, et maman se fâche ; mais je ne sais pas lui expliquer, et nous nous excitons tous les deux. Après, maman raconte à papa que j’ai été “vraiment insupportable toute la journée”.
Et puis, je n’aime pas la façon dont certains messieurs regardent maman quand nous mangeons au restaurant et qu’elle fume.
Peut-être qu’avec le temps je m’y habituerai, mais c’est horriblement pénible pour un petit bout d’homme comme moi, qui aime l’air frais et les choses propres. Je me sens si bien quand je suis dehors, à l’air frais, loin de la fumée de maman. Parfois, maman a des visites l’après-midi, et quand toutes ces femmes commencent à fumer et qu’il n’y a pas de fenêtre ouverte, cela devient intenable, et je me mets de mauvaise humeur ; alors maman dit : « Je me demande ce qui ne va pas avec cet enfant aujourd’hui. Pourquoi ne peut-il pas être sage quand il y a du monde dans la maison ? »
Une fois que maman fumait en me tenant, j’ai attrapé des cendres dans l’œil. Cela m’a fait horriblement mal, et je me suis mis à hurler ; ce soir-là, elle a raconté à papa que j’avais un caractère exécrable. Je ne sais pas ce que c’est un caractère exécrable, mais en tout cas, c’est quelque chose qui fait mal.
C’est affreusement pénible de devoir grandir parmi les adultes. Et voilà que maintenant grand-maman, s’est aussi mise à fumer! Si seulement maman et papa ne fumaient pas.

Depuis que Dieu m’a libéré de la passion de la fumée, il y a de cela près de 50 ans, d’innombrables habitués de la fumée m’ont avoué : « j’aimerais bien moi aussi en être délivré. » « Voudriez-vous me montrer en quoi fumer est un péché ? », Demandera-t-on. Voici ce que nous répondrons :
La convoitise est l’un des péchés mortels. La convoitise est un désir sensuel insatisfait, une exigence dont on n’est pas maître, une passion coupable. La fumée est l’une de ces convoitises. Le corps humain n’a aucun besoin de tabac, sous quelque forme que ce soit. Le tabac n’est pas une nourriture qui corresponde à un besoin ; c’est exclusivement un poison, qui produit un désir sans cesse croissant, jamais satisfait. On appelle ce désir une convoitise (ou une passion). La convoitise fait partie des péchés mortels tels que l’orgueil, l’avarice, la sensualité, la colère, l’ivrognerie, l’envie, la paresse.
Le fait que presque tout le monde fume ne justifie pas le mal, ni ne l’excuse. La parole de Dieu déclare : « Il n’y a point de juste, pas même un seul. Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. » (Romains 3/10 & 23). « Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie ; et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. » (Esaïe 53/6). Même si un certain mal est devenu général, ce n’est pas une excuse pour s’y livrer.

Dieu condamne toute dépense coupable ou inutile. « Pourquoi dépensez-vous de l’argent pour ce qui ne nourrit pas ? Pourquoi travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas ? » (Esaïe 55/2) Après avoir miraculeusement rassasié les 5000, Jésus dit : « Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde. »(Jean 6/12) Gaspiller son temps, son argent ou sa santé, que ce soit pour l’alcool, le tabac ou n’importe quelle autre denrée nocive, constitue un péché aux yeux de Dieu, c’est certain. Les millions de francs qui vont enrichir les manufactures de tabac sont un prix bien considérable pour de la fumée et des cendres, des nerfs à bout, des cœurs épuisés, des gorges douloureuses, des bronches enflammées et des décès dus au cancer des poumons. Car le fait est prouvé médicalement : en Angleterre, au cours des 20 dernières années, plus de 100000 personnes ont succombé à un cancer des poumons provoqué par la cigarette. Dans les 10 prochaines années, 250 000 personnes au moins vont mourir des conséquences de cette habitude coupable ; voilà qui prouve combien cette passion est nocive. Et l’on pourrait citer d’autres exemples effrayants, glanés dans le monde entier. La science médicale commence, elle aussi, à reconnaître que les victimes du tabac ont à payer un terrible tribut. Le fumeur, en particulier celui qui avale la fumée, se suicide lentement mais sûrement. « Périr à l’âge de 40 ou 50 ans des suites d’une maladie telle que celle-là, qui détruit l’organisme, alors qu’on aurait pu vivre peut être 70 ou 80 ans, c’est autant un suicide que de s’asphyxier au gaz », écrit le Docteur H. BRESS.

Quelques faits sur la cigarette.
Une seule cigarette suffit à faire monter la pression sanguine. Cela signifie que le cœur doit fournir en effort d’autant plus considérable. Tôt ou tard, les fumeurs finissent par avoir un « cœur tabachique. Quand ton cœur sera épuisé, tu ne pourras pas t’en racheter un neuf. Pourquoi donc ne pas prendre soin du seul que tu possèdes ?
La fumée de la cigarette contient une quantité de matières toxiques dont chacune peut entraîner des suites mortelles. Certaines de ces matières sont mortelles même à très petites doses, le fumeur peut se trouver dans l’impossibilité d’échapper à leurs effets toxiques. La plupart des fumeurs avalent la fumée, qui pénètre ainsi dans les poumons. Les voies respiratoires, la bouche, et surtout les poumons, sont recouverts de plusieurs centaines de mètres carrés de muqueuse fine et délicate, par laquelle tout le sang circule en l’espace de 3 minutes. Quand on avale la fumée, tous ces poisons ont la possibilité de passer dans le sang. Quand on tire deux bouffées de cigarette en avalant la fumée, on introduit dans le corps davantage de toxiques qu’en fumant normalement pendant 20 minutes.
Les effets de la cigarette sur les jeunes: Le Docteur A. C. CLINTON, de l’Ecole Supérieure de San Francisco : « On n’a pas encore dit toute la vérité. La cigarette émousse toute la nature morale. Elle a des effets redoutables sur le corps. Elle commence par exciter les nerfs, puis elle les abrutit.

Si seulement maman ne fumait pas…

Témoignage de Nancy

Témoignage de Nancy

[dropcap style=”font-size: 60px; color: #9b9b9b;”]V[/dropcap]oici la touchante histoire de la foi de Nancy, la petite infirme :
Elle était née avec les pieds bots et portait des chaussures orthopédiques qui la contraignaient à marcher en faisant de grands mouvements disgracieux. Elle se trouva un jour avec sa mère devant une immense tente de laquelle sortait le son de joyeux cantiques, chantés avec enthousiasme par plus de trois mille personnes. Elles entrèrent et entendirent un prédicateur appeler les gens à la conversion. Il expliqua que Jésus était toujours le même, aujourd’hui comme hier, et qu’il voulait continuer son ministère de miséricorde auprès des malades. Puis le serviteur de Dieu annonça qu’il allait prier pour les malades et leur imposer les mains, selon l’enseignement de Jésus, lui demandant de les guérir. Plusieurs s’avancèrent pour la prière.

« Maman, si nous y allions… », dit Nancy.
« Mais non, ma chérie, ce n’est pas pour toi, répondit sa mère ». Et, les yeux pleins de larmes, elle sortit avec la petite infirme.
« Maman, tu ne crois pas que Jésus puisse me guérir ? » demanda Nancy à sa mère le long du chemin.
« Mais si, ma chérie ».
« Alors pourquoi m’as-tu dit : ce n’est pas pour toi ? »
« Nancy, reprit la mère gênée et en même temps émue par tant de foi, voudrais-tu que nous retournions sous cette tente demain ? »
« Oh ! oui, maman. Mais alors, il faudra demander au pasteur de prier pour que Jésus me guérisse, n’est-ce pas maman ? »
« Oui, ma chérie ».
« Alors, il faut qu’on aille vite acheter des souliers comme ceux des autres petites filles, pour quand je serai guérie… Allons-y tout de suite, avant que les magasins soient fermés ! »
Elles s’y rendirent et, après avoir fait signe au vendeur, la mère de Nancy demanda une paire de chaussure qui puissent aller à la fillette.
« J’aimerai des souliers blancs, déclara Nancy ».

Le soir, elle s’endormit en serrant ses souliers blancs sur son cœur. Et le lendemain, quand l’homme de Dieu, après avoir rappelé les promesses de l’Evangile, invita les malades à s’approcher pour la prière, Nancy s’avança au bras de sa mère.
« Qu’est-ce que tu as dans ce paquet ? Demanda-t-il à la fillette ».
« J’ai deux jolis souliers que je vais mettre tout de suite, quand Jésus m’aura guérie, répondit-elle ». Ému aux larmes par une foi si simple et si confiante, l’homme posa ses mains sur la tête de l’enfant et fit cette courte prière : « Seigneur Jésus, exauce la vraie foi de cette enfant ». La fillette s’assit et défit ses chaussures orthopédiques. Ses pieds étaient toujours tordus. Elle prit un petit soulier blanc, fit le geste de l’enfiler et… alors… en un instant, devant trois mille personnes, le miracle s’accomplit : ses pieds se redressèrent !
Bientôt Nancy marchait sur l’estrade comme une petite princesse, chaussée de ses souliers blancs…

Voilà la foi d’un enfant ! Voilà la confiance que nous devons apprendre, face au Seigneur et aux promesses qu’il nous a faites dans sa Parole sainte.

Quelle est ma mission?

Quelle est ma mission?

Évangile selon Matthieu chapitre 28 versets 18 à 20

Et Jésus, s’approchant, leur parla et leur dit: Toute puissance m’a été donnée dans le ciel et sur la terre; Allez donc et instruisez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, Et leur apprenant à garder tout ce que je vous ai commandé; et voici, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. Amen!