Témoignage d’un enfant

Posté le 17 septembre 2013

Témoignage d’un enfant

Je sais que maman m’aime. Elle me met de beaux habits. Elle me donne à manger ce qui est bon pour moi. Elle m’achète des quantités de choses. Elle lit des livres pour savoir comment prendre soin de moi. Elle reste auprès de moi quand je ne me sens pas bien. Elle ferait n’importe quoi pour moi ; mais si seulement elle ne fumait pas.

De ma vie je n’ai jamais reçu un baiser propre. L’haleine de maman est parfois épouvantable ; et quand elle m’embrasse juste après avoir fumé, cela me rend presque malade. Ses baisers ont toujours un drôle de goût. Une fois, j’en ai vraiment été malade et j’ai pleuré ; maman a dit que cela provenait de quelque chose que j’avais mangé.

L’autre jour, elle fumait en préparant ma bouillie d’avoine, et elle y a laissé tomber des cendres. Bien entendu, elle ne s’en est pas aperçue, mais moi, il m’a fallu manger ça.
J’en ai vraiment assez de vivre tout le temps dans la fumée. Cela me fait mal aux yeux, alors je les ferme bien fort, et maman ne sait pas pourquoi.
Le pire, c’est quand elle pose une cigarette allumée et que la fumée bleue m’entre dans les yeux et dans le nez, me pique et me brûle… maman se demande pourquoi je fais tant de bruit, et quelquefois elle me secoue sous prétexte que je ne suis pas sage.

Parfois, les poumons me dont mal à force d’ingurgiter tant de fumée, et je pleure, et maman se fâche ; mais je ne sais pas lui expliquer, et nous nous excitons tous les deux. Après, maman raconte à papa que j’ai été « vraiment insupportable toute la journée ».
Et puis, je n’aime pas la façon dont certains messieurs regardent maman quand nous mangeons au restaurant et qu’elle fume.
Peut-être qu’avec le temps je m’y habituerai, mais c’est horriblement pénible pour un petit bout d’homme comme moi, qui aime l’air frais et les choses propres. Je me sens si bien quand je suis dehors, à l’air frais, loin de la fumée de maman. Parfois, maman a des visites l’après-midi, et quand toutes ces femmes commencent à fumer et qu’il n’y a pas de fenêtre ouverte, cela devient intenable, et je me mets de mauvaise humeur ; alors maman dit : « Je me demande ce qui ne va pas avec cet enfant aujourd’hui. Pourquoi ne peut-il pas être sage quand il y a du monde dans la maison ? »
Une fois que maman fumait en me tenant, j’ai attrapé des cendres dans l’œil. Cela m’a fait horriblement mal, et je me suis mis à hurler ; ce soir-là, elle a raconté à papa que j’avais un caractère exécrable. Je ne sais pas ce que c’est un caractère exécrable, mais en tout cas, c’est quelque chose qui fait mal.
C’est affreusement pénible de devoir grandir parmi les adultes. Et voilà que maintenant grand-maman, s’est aussi mise à fumer! Si seulement maman et papa ne fumaient pas.

Depuis que Dieu m’a libéré de la passion de la fumée, il y a de cela près de 50 ans, d’innombrables habitués de la fumée m’ont avoué : « j’aimerais bien moi aussi en être délivré. » « Voudriez-vous me montrer en quoi fumer est un péché ? », Demandera-t-on. Voici ce que nous répondrons :
La convoitise est l’un des péchés mortels. La convoitise est un désir sensuel insatisfait, une exigence dont on n’est pas maître, une passion coupable. La fumée est l’une de ces convoitises. Le corps humain n’a aucun besoin de tabac, sous quelque forme que ce soit. Le tabac n’est pas une nourriture qui corresponde à un besoin ; c’est exclusivement un poison, qui produit un désir sans cesse croissant, jamais satisfait. On appelle ce désir une convoitise (ou une passion). La convoitise fait partie des péchés mortels tels que l’orgueil, l’avarice, la sensualité, la colère, l’ivrognerie, l’envie, la paresse.
Le fait que presque tout le monde fume ne justifie pas le mal, ni ne l’excuse. La parole de Dieu déclare : « Il n’y a point de juste, pas même un seul. Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. » (Romains 3/10 & 23). « Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie ; et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. » (Esaïe 53/6). Même si un certain mal est devenu général, ce n’est pas une excuse pour s’y livrer.

Dieu condamne toute dépense coupable ou inutile. « Pourquoi dépensez-vous de l’argent pour ce qui ne nourrit pas ? Pourquoi travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas ? » (Esaïe 55/2) Après avoir miraculeusement rassasié les 5000, Jésus dit : « Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde. »(Jean 6/12) Gaspiller son temps, son argent ou sa santé, que ce soit pour l’alcool, le tabac ou n’importe quelle autre denrée nocive, constitue un péché aux yeux de Dieu, c’est certain. Les millions de francs qui vont enrichir les manufactures de tabac sont un prix bien considérable pour de la fumée et des cendres, des nerfs à bout, des cœurs épuisés, des gorges douloureuses, des bronches enflammées et des décès dus au cancer des poumons. Car le fait est prouvé médicalement : en Angleterre, au cours des 20 dernières années, plus de 100000 personnes ont succombé à un cancer des poumons provoqué par la cigarette. Dans les 10 prochaines années, 250 000 personnes au moins vont mourir des conséquences de cette habitude coupable ; voilà qui prouve combien cette passion est nocive. Et l’on pourrait citer d’autres exemples effrayants, glanés dans le monde entier. La science médicale commence, elle aussi, à reconnaître que les victimes du tabac ont à payer un terrible tribut. Le fumeur, en particulier celui qui avale la fumée, se suicide lentement mais sûrement. « Périr à l’âge de 40 ou 50 ans des suites d’une maladie telle que celle-là, qui détruit l’organisme, alors qu’on aurait pu vivre peut être 70 ou 80 ans, c’est autant un suicide que de s’asphyxier au gaz », écrit le Docteur H. BRESS.

Quelques faits sur la cigarette.
Une seule cigarette suffit à faire monter la pression sanguine. Cela signifie que le cœur doit fournir en effort d’autant plus considérable. Tôt ou tard, les fumeurs finissent par avoir un « cœur tabachique. Quand ton cœur sera épuisé, tu ne pourras pas t’en racheter un neuf. Pourquoi donc ne pas prendre soin du seul que tu possèdes ?
La fumée de la cigarette contient une quantité de matières toxiques dont chacune peut entraîner des suites mortelles. Certaines de ces matières sont mortelles même à très petites doses, le fumeur peut se trouver dans l’impossibilité d’échapper à leurs effets toxiques. La plupart des fumeurs avalent la fumée, qui pénètre ainsi dans les poumons. Les voies respiratoires, la bouche, et surtout les poumons, sont recouverts de plusieurs centaines de mètres carrés de muqueuse fine et délicate, par laquelle tout le sang circule en l’espace de 3 minutes. Quand on avale la fumée, tous ces poisons ont la possibilité de passer dans le sang. Quand on tire deux bouffées de cigarette en avalant la fumée, on introduit dans le corps davantage de toxiques qu’en fumant normalement pendant 20 minutes.
Les effets de la cigarette sur les jeunes: Le Docteur A. C. CLINTON, de l’Ecole Supérieure de San Francisco : « On n’a pas encore dit toute la vérité. La cigarette émousse toute la nature morale. Elle a des effets redoutables sur le corps. Elle commence par exciter les nerfs, puis elle les abrutit.

Si seulement maman ne fumait pas…

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